oui un peu cela me terrifie j’ai l’impression d’avoir le cœur tout dur comme un coquille de noix enfermant du vide et un fruit pourris
je voudrais que le silence parle de moi je voudrais disparaitre je voudrais mourir pour moi
pour que la mort tu sais
je n’ai jamais été aussi beau que sur cette vieillesse de l’image où les craquelures le temps et les moisissures viennent faire disparaitre le visage
La disparition est la marque de l’âme et le passage de la mémoire…
dans les greniers dans les caves depuis tout petits il y a là des photographies qui jaunissent
je voudrais que tu gardes cela de moi
du signe bien précis que je t’ai fait la première fois que l’on s’ait vu à ton évocation la plus furtive
sur une fleur coupée par la brûlure
une tige à sa cellule et toute l’éventualité de n’avoir aimé que toi.

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