au milieu du blanc
de mon rêve
un silence
ferme les yeux
il y a
des gèles
un fil transparent
que rien ne tient
du noir

des indices
des ruines échangées
contre des rumeurs
au fond du son d’un pas

de grands herbiers
qui font traverser les siècles
à la sécheresse

comme d’un cou fatigué
tombe une main

des sédiments
une chrysalide

d’où s’échappe un vent
comme le ciel d’aujourd’hui
et d’autrefois
s’accompagne
d’invisibles froissements

traversée de l’idole glissante permanence…

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